Couches lavables maison : un second bilan

La suite du test en conditions réelles des couches lavables fabriquées par mes mimines (et ma machine à coudre, hein).

Comme tu es très occupé(e), cher lecteur(trice), je te donne l’historique de l’aventure couche lavable made in Vaallos, pour que t’aies pas à chercher :

Elle est pas belle ma couche lavable ?

Elle est pas belle ma couche lavable deuxième génération ?

J – 7 ; couches lavables prêtes

Couches lavables maison : un premier bilan

On approche de la fin de l’utilisation de cette première vague de couches, vu qu’il va falloir passer à la taille au-dessus, vu que j’ai pas fait de taille totalement unique. Mais comme tu as lu l’historique en entier et en détails, je n’ai pas besoin de te rappeler que j’ai choisi de faire un lot de couches de la naissance jusqu’à 5 kilos, et un autre de 5 kilos jusqu’à l’âge du pot.

Donc avant de coudre les suivantes, c’est quand même bien d’observer dans le détail celles-là, histoire d’améliorer la chose.

Bonne nouvelle numéro 1 :

Le coton de l’intérieur fait un effet au sec. Entendons-nous bien, il s’agit d’un effet au sec version couche lavable maison, pas version couche jetable où tu pourrais te dire que ton gamin pisse sec tellement ça absorbe à mort. Je ne peux pas comparer avec la couche lavable du commerce, je n’ai pas testé.

Donc. Le coton est légèrement humide, mais vraiment peu, le pipi passe bien au travers afin de laisser l’insert faire son travail.

Bonne nouvelle numéro 2 :

Les inserts n’ont jamais saturé. Ils sont bien humides, mais il n’y a jamais de liquide qui s’en écoule quand je les retire. Ils boivent bien tout, comme des inserts bien élevés.

Je confirme au passage que les tissus mettent effectivement quelques lavages à atteindre leur capacité maximum d’absorption.

Bonne nouvelle numéro 3 :

Y’a eu des fuites. Parce que le coton absorbe un peu, du coup, les liquides sont parfois drainés vers l’extérieur. Et comme le coton débordait un peu de la couche, il rentrait en contact avec les vêtements, et là, c’est le drame. Enfin la tâche, surtout.

La bonne nouvelle c’est que c’est dû à un défaut de fabrication de mes couches, que j’ai donc corrigé. Tes yeux de lynx ont peut-être repéré un léger changement de forme de la couche (parce que j’ai rétréci le coton dans la largeur (je sais pas si c’est bien clair…)) et une couture supplémentaire (sur le tour de la cuisse, permettant de maintenir le coton à l’intérieur). Et magie magie, ça ne fuit plus héhéhééééé

Mauvaise nouvelle numéro 1 :

La couche lavable est moins anti-odeurs que la couche jetable. Je suis à la recherche d’astuces. J’ai testé l’huile essentielle de lavande dans la lessive mais il faudrait en mettre un tas pour que ça se sente vraiment, et j’ai pas envie de vider tout le flacon, c’est pas donné quand même.

Bon je te rassure, bébé ne sent pas le pipi à trois kilomètres non plus, mais je pense qu’il y a un moyen de perfectionner mes couches dans cette voie 🙂

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Une réflexion sur “Couches lavables maison : un second bilan

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